Chine, lait contaminé en provenance de Nouvelle-Zélande

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Depuis l’affaire du lait contaminé à la mélamine en 2008, la Chine recourt largement à l’importation de lait infantile de l’étranger ; 90 % de son lait importé provient de Nouvelle Zélande.

Fonterra basée en Nouvelle Zélande est l’une des plus grosses compagnies laitières au niveau mondial. En 2008 elle possédait 43 % des parts dans Sanlu la société incriminée dans le scandale du lait à la mélamine. Aujourd’hui Fonterra tire environ 14 % de ses revenus du marché chinois. Fonterra possède déjà des fermes en Chine dans la province du Hebei. Elle envisage la construction d’une unité de production Ultra Haute Température dans cette province et la commercialisation des produits sous sa propre marque.

Le 3 août dernier, Fonterra annonçait la contamination par Clostridium Botulinum de 3 lots soit environ 38 tonnes de protéines de lactosérum WPC80. Ces 3 lots proviendraient tous du site de fabrication de Hautapu en Nouvelle Zélande.
Clostridium Botulinum est la bactérie responsable du botulisme une maladie grave qui se caractérise par une paralysie des muscles et du système respiratoire pouvant entraîner la mort.

La contamination aurait été provoquée par un tuyau sale sur le site de fabrication. Si cela était avéré il s’agirait d ‘une sérieuse faille dans le processus de qualité.

Dans un communiqué du 3 août Fonterra annonce qu’aucuns produits commercialisés sous ses propres marques ne seraient contaminés. Toutefois 8 de ses clients sont concernés. Fonterra se refuse à communiquer le nom de ces sociétés, leur laissant le soin de gérer elles-mêmes la situation.

Selon les autorités chinoises, quatre importateurs chinois sont concernés : Hangzhou Wahaha Health Food Co., Ltd., Hangzhou Wahaha Import & Export Co., Ltd., Shanghai Tangjiu (Group) Co., Ltd. et Dumex Baby Food Co., Ltd. (basée à Shanghai).
Bien que ces produits ne soient pas importés officiellement en Chine, l’administration chinoise a également lancé une alerte pour les produits Nutricia Karicare qui auraient pu entrer par d’autres voies.

De la poudre contaminée a également été exportée en Australie, Malaisie, Arabie Saoudite, Thailande et Vietnam.

Coca Cola Chine aurait également reçu des produits contaminés pour la fabrication de ses « Minute Maid Pulpy Milky » Toutefois le process de fabrication et le pH acide du produit ne permettent pas à la bactérie de survivre. Par mesure de précaution la firme a néanmoins décidé de rappeler tous les lots de produits concernés.

À ce jour, il n’a pas encore été signalé de cas de botulisme déclaré.
Dans un communiqué de presse du 4 août 2013 Fonterra annonce également que des produits de remplacement du lait pour l’alimentation animale NZAgbiz seraient aussi contaminés.

Une gestion de crise basée sur le calendrier

Les lots incriminés ont été fabriqués en mai 2012, les premières alertes d’une contamination possible remontent à mars 2013 et il faudra attendre le 31 juillet 2013 pour en avoir la confirmation.
Les délais imposés par les méthodes modernes d’identification ne permettent pas d’expliquer de telles durées et les explications fournies lors de la conférence de presse du 3 août ne convainquent pas.
Ne faudrait-il pas y voir plutôt une gestion de crise basée sur le calendrier ?
En effet en annonçant la contamination le 3 août, veille des vacances, la société néozélandaise bénéficie de 15 jours de léthargie en Europe pour voir la crise se dégonfler.
En octobre 2008, alors que nous rentrions d’une mission d’intelligence économique en Chine, nous avions tenté de convaincre nos clients laitiers sur les opportunités qui s’ouvraient sur le marché des laits infantiles en Chine. En 2013 sauront-ils tirer partie de la situation ou céderont-ils à nouveau la place à leurs homologues néozélandais ?

La Chine réorganise son système de sécurité alimentaire

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Après les scandales du lait à la mélamine, du porc au clenbuterol ou des carcasses de porcs retrouvées dans la rivière Huangpu, le problème de la sureté alimentaire revêt une importance toute particulière en Chine. Le sujet a été évoqué lors de l’APN (Assemblée populaire nationale de Chine, parlement chinois). Le gouvernement chinois a procédé à une réorganisation de son système de sécurité alimentaire.

Création de l’Administration nationale des produits alimentaires et pharmaceutiques

Bien que la Chine ait accentué la supervision de la sécurité alimentaire par le biais de législation et d’inspections au cours des cinq dernières années, les rapports d’experts ont relevé que la dispersion des contrôles dans des départements différents constituait une faille dans le système.
Regrouper sous un même toit diverses agences gouvernementales pour l’alimentation et les médicaments, l’Administration nationale des produits alimentaires et pharmaceutiques, permettra de réduire ce problème.
La future administration aura pour tâche d’effectuer une surveillance unifiée de la sécurité et de la qualité des aliments et des médicaments au cours de leur production, de leur circulation et de leur consommation. Afin de renforcer son autorité, le gouvernement l’a dotée d’un statut ministériel.

Experts et politiques continuent néanmoins de réfléchir.

dépêche xinhua : La Chine élèvera le statut de l’Administration nationale des produits alimentaires et pharmaceutiques 

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Le chocolat rend plus intelligent

Le chocolat classé dans les Superfoods au même titre que le thé vert ou les gojis ?

Une étude publiée dans la très sérieuse revue scientifique The Journal of Experimental Biology révèle que le chocolat améliore la mémoire des escargots. Personnellement je suis prêt à payer de ma personne pour faire progresser la science, d’ailleurs je commence tout de suite…

Sécurité alimentaire – les autorités chinoises de l’industrie et du commerce publient les chiffres

Selon Wang Meng de l’agence Xinhua (10 Février 2012), sur les onze premiers mois 2011, 62000 affaires liées à des produits alimentaires de mauvaises qualités ont été recensées par les autorités chinoises de l’industrie et du commerce. Au cours de cette période, 43000 entreprises illégales ont été interdites de production, 576 ont été révoquées et 251 font l’objet d’une procédure judiciaire.

Ces chiffres réaffirment une fois de plus le problème de la sécurité alimentaire en Chine. Toutefois, ces irrégularités ont pu être mises au jour grâce à la mise en œuvre des inspections lancées par le ministère de l’industrie et du commerce chinois qui aurait pratiqué 22,14 millions d’inspections dans tout le pays. Ces inspections ont porté sur les produits agricoles, les produits laitiers, les additifs alimentaires, les aliments saisonniers, les huiles comestibles et les spiritueux.

Depuis les scandales des laits en poudre contaminés à la mélamine, le porc contaminé au clenbutérol et de bien d’autres, (voir article précédent) il semble donc que les autorités chinoises, devant la méfiance des consommateurs chinois et celles des occidentaux aient repris, sous couvert de transparence, la maîtrise de l’information.

Il reste toutefois un long chemin à parcourir pour recouvrer la confiance des chinois envers leurs aliments et notamment les plus sensibles. La France, qui est reconnue auprès des Chinois, pour la qualité et la sécurité de ses aliments va-t-elle encore se laisser déborder par d’autres pays, notamment par les Néozélandais ou les Australiens sur les produits laitiers et sur certains vins ? Dans une période où notre balance commerciale est déficitaire, ne faudrait-il pas saisir cette opportunité ?

Rester vigilants est toutefois la règle à appliquer avant de se lancer. La vision du business en Chine n’est pas totalement celle de l’occident. Le secret de la réussite réside entre l’affirmation de la spécificité française tout en respectant les codes chinois.

En conclusion, faut-il citer Sun Tzu  dans l’art de la guerre,  ” Qui connaît l’autre et se connaît, en cent combats ne sera point défait ; qui ne connaît pas l’autre mais se connaît, sera vainqueur une fois sur deux ; qui ne se connaît pas plus que l’autre qu’il ne se connaît sera toujours défait « Sun Tzu «l’art de la guerre”.

La Stévia une alternative végétale naturelle entre plaisir et équilibre alimentaire !

L’article du Monde du 3 Février dernier précise que selon l’Ania, les résultats de l’étude sur le fructose des trois scientifiques américains de l’université de Californie, parue dans la revue scientifique Nature, seraient inappropriés à la France car déformés par le prisme américain. On ne saurait trop rappeler le PNNS qui préconise de limiter les consommations en sucre, quelqu’en soient les origines.

Produits sucrés à limiter, un des 9 repères du PNNS.

Que dit le PNNS ?

Calorique, le sucre consommé en excès participe à la prise de poids et à l’obésité, au développement d’un diabète, notamment du diabète 2, dit « gras », aux maladies cardiovasculaires… et à la formation des caries dentaires. Le PNNS recommande d’en limiter la consommation, de préférer par exemple un fruit, qui contient des fibres et des vitamines qui contribuent au rassasiement.

Une attention toute particulière est portée sur les boissons sucrées, comme les sodas qui apportent des « calories vides », c’est-à-dire des calories apportées sans apport de nutriment intéressant. Pour le PNNS, un verre de soda, c’est 6 morceaux de sucre !!! Les sodas sont donc à réserver pour les aspects festifs et pour tous les jours, il est préférable de consommer de l’eau, la seule boisson indispensable.

Les produits dits « light » peuvent être une solution pour consommer moins de sucre. Dans ce type de produit, le sucre est remplacé par un édulcorant qui confère à l’aliment un goût sucré sans en apporter les calories. Par contre, ils ne permettent pas de « se sevrer du goût sucré » et contribuent à entretenir la prédilection pour le goût sucré.

Toutefois, en Janvier 2011, le Réseau Environnement Santé a attiré l’attention sur deux études, l’une portant sur l’ensemble des édulcorants de synthèse dont l’aspartame, qui provoquerait des naissances avant terme chez la femme, l’autre réalisée sur des souris chez qui l’aspartame, l’édulcorant de synthèse le plus utilisé au monde dans plus de 6000 produits, provoquerait certains cancers. Face à ces résultats, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a programmé une réévaluation complète pour une finalisation en 2012. Pour la France, le Ministre de la santé, a demandé à l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), une « réponse précise » sur les éventuelles difficultés que poserait l’aspartame.

Réglementation et taxation en France et en Europe

Faut-il également rappeler que les boissons sucrées (sodas, nectars et boissons à base de fruits – Code NC 2009 et NC 2202 du tarif des douanes) font l’objet en France d’une taxation de 7,16 euros par hectolitre entrée en vigueur le 1er janvier dernier. Celle-ci est applicable aux fabricants et à leurs importateurs. Comme le montant de la taxe est seulement assujetti au volume, les bouteilles soda premier prix, les marques distributeur seront donc plus impactées que les marques nationales (de 40, 12 comparés aux 9 % plus chers). La consommation de masse des boissons sucrées sera-t-elle ainsi découragée ?

Les boissons édulcorées intégralement à l’aide d’édulcorants d’origine naturelle ne sont pas concernées par la taxe. Seules les boissons contenant des sucres ajoutés et les boissons « light » contenant des édulcorants de synthèse sont taxées. Les édulcorants d’origine naturelle n’entreraient donc pas dans le périmètre de la loi. La DGCCRF rappelle également que « si l’édulcorant provient d’une source végétale par des procédés physiques n’en modifiant pas la nature chimique, et que ce type de procédés est admis pour la fabrication des arômes dont la réglementation prévoit qu’ils puissent être qualifiés de naturels, une communication faisant référence à l’origine naturelle de cet édulcorant est admise ».

Au-delà, de la taxation, l’information sur l étiquetage des aliments sera plus transparente avec la réglementation européenne sur l’étiquetage des produits alimentaires. Publiée en novembre 2011, elle rend obligatoire, d’ici à 2016, un étiquetage mentionnant la valeur énergétique, la quantité de graisses, d’acides gras saturés, de glucides, de sucres, de protéines et de sel.

Cette réglementation va dans le bons sens pour les consommateurs à la recherche d informations qui leur permettent de prendre des décisions d’achat éclairées.

Des alternatives à trouver pour les industriels de l’agroalimentaire

Si la France a joué le rôle de figure de proue en autorisant dès fin 2009 (arrêté du 26/08/09) le rébaudioside A purifié extrait de Stévia, désormais les glycosides de stéviol (extraits de Stévia) sont autorisés au plan européen (Le règlement n°1131/2011 – JOUE du 12/11/11 dans plusieurs catégories de denrées). L’Autorité a fixé une dose journalière acceptable (DJA) pour les glycosides de stéviol, exprimée en équivalents stéviols, de 4 mg/kg de poids corporel/ jour. De nouvelles perspectives de formulation sont donc possibles en tenant compte des particularités du marché des matières premières. « À pouvoir sucrant équivalent, ces glycosides de stéviol sont moins chers que le sucre, tandis que le rébaudioside A purifié, qui était le seul autorisé en France depuis 2009, est un peu plus cher» », selon certains industriels français, en considérant un cours du sucre moyen à 600 €/t.

 

Les nouvelles perspectives qu’offre donc la Stévia doivent désormais s’appuyer sur la formulation, mais doivent aussi et surtout conduire les industriels de l’agroalimentaire à repenser les produits en terme de créativité marketing et communication qui tiennent compte du consommateur et de ses nouvelles évolutions liées à la crise et aux attentes de consommer mieux face aux diverses pandémies (obésité, de diabète…) en France comme à l’International. La différence se fera par la créativité et l’innovation qui n’appartiennent pas qu’au seul domaine du produit.

La PME bretonne Phare Ouest a déjà fait preuve de réactivité et d’intelligence marketing en lançant dès 2010 le premier cola édulcoré aux extraits purifié de rébaudioside A de Stévia, l’édulcorant naturel issu de la plante Stevia rebaudiana. Après avoir initié avec son Breizh Cola la vague des colas régionaux, Phare Ouest a bousculé le marché face aux grands groupes en lançant le premier cola édulcoré au rébaudioside A.  Grâce à un arôme naturel, l’édulcorant ne fait pas apparaître l’arrière-goût de réglisse parfois mis en avant. Comment une petite structure a-t-elle pu se démarquer face aux géants de l’agroalimentaire ? En dépassant une vision traditionnelle du marketing par une démarche créative et innovante avec une optique de marketing sociétal orienté vers le client.

Source

”PNNS : [http://www.mangerbouger.fr/bien-manger/les-9-reperes/produits-sucres-a-limiter.html|http://www.mangerbouger.fr/bien-manger/les-9-reperes/produits-sucres-a-limiter.html||http://www.mangerbouger.fr/bien-manger/les-9-reperes/produits-sucres-a-limiter.html]

Télécharger [le RÈGLEMENT (UE) N o 1131/2011 DE LA COMMISSION|http://eur-lex.europa.eu/JOHtml.do?uri=OJ:L:2011:295:SOM:FR:HTML||le RÈGLEMENT (UE) N o 1131/2011 DE LA COMMISSION ] du 11 novembre 2011modifiant l’annexe II du règlement (CE) n o 1333/2008 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les glycosides de stéviol 

 

[http://www.francetv.fr/info/l-abus-de-sucre-aussi-dangereux-que-l-alcool-ou-le-tabac_58123.html|http://www.francetv.fr/info/l-abus-de-sucre-aussi-dangereux-que-l-alcool-ou-le-tabac_58123.html||http://www.francetv.fr/info/l-abus-de-sucre-aussi-dangereux-que-l-alcool-ou-le-tabac_58123.html]

L’abus de sucre aussi dangereux que l’alcool ou le tabac ?

 

Plus que le sucre, c’est le «fructose» industriel présent dans les boissons et aliments sucrés qui présente un risque.(J-C. VAILLANT / AFP)
Publié le 04/02/2012 | 09:35 – JC Vaillant/AFP

 Le monde
Trop de sucre nuit gravement à la santé|http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/02/02/trop-de-sucre-nuit-gravement-a-la-sante_1637898_3244.html||Trop de sucre nuit gravement à la santé]
LEMONDE | 02.02.12 | 16h39   •  Mis à jour le 03.02.12 | 11h50”

Alimentation infantile : publication d’une nouvelle réglementation en Chine

Le ministère chinois de la santé multiplie en ce moment les annonces liées à la sécurité alimentaire.

Dans un pays où l’ambition affichée est de devenir un grand pays exportateur de produits alimentaires et où la politique de l’enfant unique a fait de l’enfant, le bien le plus précieux de la famille, il était urgent pour la Chine après le scandale de la contamination des laits infantiles à la mélamine, de rétablir son image, à la fois sur son marché intérieur et à l’international.

Samedi 4 février 2012, une réglementation relative à la standardisation des « préparations pour nourrissons destinées aux enfants souffrant de maladies congénitales.» vient d’être annoncée par l’agence Xinhua. Selon l’agence, le ministère de la santé considère que l’alimentation de ces enfants nécessite des préparations adaptées.

Six typologies de préparations infantiles pour enfants atteints de maladies congénitales sont présentées dans une annexe. L’agence Xinhua précise que selon le règlement, les formules récemment développées sont exclues de l’annexe et qu’elles doivent être fabriquées conformément aux normes nationales de sécurité alimentaire. Toutes les formulations devront également s’appuyer sur des études scientifiques avérées.

Formulations sans lactose, formulations pour prématurés, compléments à l’allaitement maternel devront désormais se conformer à la nouvelle réglementation publiée vendredi 3 Février dernier par le ministère chinois de la santé.

Le fructose, pas si anodin ?

Une étude publiée dans le numéro de février 2012 du Journal of Nutrition, et menée par des pédiatres de l’Université de Géorgie aux États-Unis sur 559 adolescents âgés de 14 à 18 ans, montre qu’une forte consommation de fructose est associée à une augmentation du risque cardio-vasculaire (RCV). Plusieurs facteurs de risques significatifs ont été linéairement associés à la consommation du fructose :
– pression artérielle systolique,
– glycémie à jeun,
– CRP.

Une relation inverse entre consommation de fructose et taux de HDL-cholestérol a été également observée. L’augmentation des risques cardio-vasculaires chez les gros consommateurs de fructose est également étroitement corrélée à l’apparition d’une obésité viscérale.

Depuis quelques décennies, le fructose obtenu par isomérisation du glucose provenant de l’hydrolyse de l’amidon de maïs est introduit dans de nombreux produits transformés, tels les boissons et barres. La consommation aux USA auraient été multipliée par 100 en 40 ans ! C’est sous cette forme qu’il aurait un effet délétère sur la santé cardio-vasculaire des enfants et adolescents.

Il semble donc que si la consommation des fruits reste toujours recommandé pour les enfants et adolescents, car la quantité de fructose est limitée, il n’en est pas de même pour le fructose utilisé dans les produits de transformation. Les médecins trouvent donc là un nouvel argument en faveur de la limitation des produits industriels riches en sirop de fructose, notamment les boissons sucrées et la confiserie.

Source : Pollock NK et coll. Greater fructose consumption is associated with cardiometabolic risk markers and visceral adiposity in adolescents.The Journal of Nutrition 2012 ; 142 : 251-7. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22190023

Pollock NK, Bundy V, Kanto W, Davis CL, Bernard PJ, Zhu H, Gutin B, Dong Y.

Department of Pediatrics, Georgia Health Sciences University, Augusta, GA.