Mort du peintre franco-chinois Chu Teh-Chun

Urnes Rouges

Chu Teh-Chun (朱德群), peintre franco-chinois est décédé le 25 mars 2014 à Paris. Après des études à la prestigieuse École des beaux-arts de Hangzhou (杭州) il s’installe à Paris en 1955. Il est admis à l’académie des beaux arts de Paris en 1997.

La symbiose des cultures franco-chinoise comme source d’inspiration

Ses œuvres de factures abstraites et généralement de grandes tailles ainsi que celle  de Zao Wu-Ki (赵无极), autre peintre franco-chinois décédé en 2013, symbolisent à nos yeux la symbiose des cultures française et chinoise et constituent une grande part de notre inspiration à Cap Bleu Communication.

Café: le Vietnam compte devenir le leader mondial

café

Le Vietnam est aujourd’hui le second exportateur mondial de café. Face aux évolutions des modes de consommation, il réorganise sa production vers plus de naturalité et de services. Les enzymes produites par fermentation en milieu solide (FMS) sont utilisées lors du démucilage, comme alternatives naturelles à l’extraction par solvants. Des coffee shops hauts de gamme se créent, sur le modèle des « Starbucks ».

 

Production du Café : un objectif de développement durable

L’initiative consiste à faire évoluer la production vers une solution de marché équitable et/ou bio. L’obtention de produits certifiés rendue possible par la réduction des intrants, l’optimisation de l’usage de l’eau et des terres est désormais une véritable différenciation. Cette démarche qualitative qui réorganise et forme les petits producteurs vers plus de qualité leur permet de se positionner sur des marchés plus hauts de gamme. La qualité se valorise mieux, ce critère est donc le leitmotiv pour gagner en niveau de vie, sans laisser pour compte les minorités.

Extraction du café : les enzymes préservent la naturalité

La production Vietnamienne était orientée en grande partie vers le marché britannique consommateur de café soluble (expresso, cappuccino…), de type robusta. Ce type de consommation lui a permis de devenir en à peine 30 ans le deuxième producteur mondial de café. L’apparition et le fort développement mondial des coffee shops ont toutefois changé la donne en privilégiant les arômes et les terroirs. Ces lieux de dégustation haut de gamme achètent des grains d’arabica et s’assurent de leur qualité gustative en les torréfiant eux-mêmes. Pour répondre à ces attentes environnementales et gustatives, les coopératives de producteurs vietnamiens ont souhaité s’assurer de la préservation des composants aromatiques à la source. La substitution des technologies à base de solvants lors du démucilage des grains de café par celles des enzymes produits par FMS leur a permis de changer leur image et de se positionner sur la naturalité et la préservation des arômes.

S’adapter aux nouveaux modes de consommation du café

La plupart des grains sont exportés sous forme de grains de café verts et ne sont ni torréfiés ni conditionnés au Vietnam. La valeur ajoutée se fait dans les pays torréfacteurs. Au-delà de l’usage des enzymes produites par Fermentation en milieu solide, certaines coopératives et producteurs souhaitent désormais aller plus loin. Le Vietnamien Dang Le Nguyen Vu, à l’instar de « Starbucks » propose désormais avec ses « Highlands coffee » sa propre chaîne de coffee shops haut de gamme à Hanoï. Son ambition est de convaincre le marché américain puis de conquérir le marché mondial.

Sources :
How Vietnam became a coffee giant By Chris Summers BBC News

voir également :
Pu’er (普洱) la capitale chinoise du thé adopte une nouvelle culture : le café

Chine, lait contaminé en provenance de Nouvelle-Zélande

Usine

Depuis l’affaire du lait contaminé à la mélamine en 2008, la Chine recourt largement à l’importation de lait infantile de l’étranger ; 90 % de son lait importé provient de Nouvelle Zélande.

Fonterra basée en Nouvelle Zélande est l’une des plus grosses compagnies laitières au niveau mondial. En 2008 elle possédait 43 % des parts dans Sanlu la société incriminée dans le scandale du lait à la mélamine. Aujourd’hui Fonterra tire environ 14 % de ses revenus du marché chinois. Fonterra possède déjà des fermes en Chine dans la province du Hebei. Elle envisage la construction d’une unité de production Ultra Haute Température dans cette province et la commercialisation des produits sous sa propre marque.

Le 3 août dernier, Fonterra annonçait la contamination par Clostridium Botulinum de 3 lots soit environ 38 tonnes de protéines de lactosérum WPC80. Ces 3 lots proviendraient tous du site de fabrication de Hautapu en Nouvelle Zélande.
Clostridium Botulinum est la bactérie responsable du botulisme une maladie grave qui se caractérise par une paralysie des muscles et du système respiratoire pouvant entraîner la mort.

La contamination aurait été provoquée par un tuyau sale sur le site de fabrication. Si cela était avéré il s’agirait d ‘une sérieuse faille dans le processus de qualité.

Dans un communiqué du 3 août Fonterra annonce qu’aucuns produits commercialisés sous ses propres marques ne seraient contaminés. Toutefois 8 de ses clients sont concernés. Fonterra se refuse à communiquer le nom de ces sociétés, leur laissant le soin de gérer elles-mêmes la situation.

Selon les autorités chinoises, quatre importateurs chinois sont concernés : Hangzhou Wahaha Health Food Co., Ltd., Hangzhou Wahaha Import & Export Co., Ltd., Shanghai Tangjiu (Group) Co., Ltd. et Dumex Baby Food Co., Ltd. (basée à Shanghai).
Bien que ces produits ne soient pas importés officiellement en Chine, l’administration chinoise a également lancé une alerte pour les produits Nutricia Karicare qui auraient pu entrer par d’autres voies.

De la poudre contaminée a également été exportée en Australie, Malaisie, Arabie Saoudite, Thailande et Vietnam.

Coca Cola Chine aurait également reçu des produits contaminés pour la fabrication de ses « Minute Maid Pulpy Milky » Toutefois le process de fabrication et le pH acide du produit ne permettent pas à la bactérie de survivre. Par mesure de précaution la firme a néanmoins décidé de rappeler tous les lots de produits concernés.

À ce jour, il n’a pas encore été signalé de cas de botulisme déclaré.
Dans un communiqué de presse du 4 août 2013 Fonterra annonce également que des produits de remplacement du lait pour l’alimentation animale NZAgbiz seraient aussi contaminés.

Une gestion de crise basée sur le calendrier

Les lots incriminés ont été fabriqués en mai 2012, les premières alertes d’une contamination possible remontent à mars 2013 et il faudra attendre le 31 juillet 2013 pour en avoir la confirmation.
Les délais imposés par les méthodes modernes d’identification ne permettent pas d’expliquer de telles durées et les explications fournies lors de la conférence de presse du 3 août ne convainquent pas.
Ne faudrait-il pas y voir plutôt une gestion de crise basée sur le calendrier ?
En effet en annonçant la contamination le 3 août, veille des vacances, la société néozélandaise bénéficie de 15 jours de léthargie en Europe pour voir la crise se dégonfler.
En octobre 2008, alors que nous rentrions d’une mission d’intelligence économique en Chine, nous avions tenté de convaincre nos clients laitiers sur les opportunités qui s’ouvraient sur le marché des laits infantiles en Chine. En 2013 sauront-ils tirer partie de la situation ou céderont-ils à nouveau la place à leurs homologues néozélandais ?

La Chine réorganise son système de sécurité alimentaire

Usine

Après les scandales du lait à la mélamine, du porc au clenbuterol ou des carcasses de porcs retrouvées dans la rivière Huangpu, le problème de la sureté alimentaire revêt une importance toute particulière en Chine. Le sujet a été évoqué lors de l’APN (Assemblée populaire nationale de Chine, parlement chinois). Le gouvernement chinois a procédé à une réorganisation de son système de sécurité alimentaire.

Création de l’Administration nationale des produits alimentaires et pharmaceutiques

Bien que la Chine ait accentué la supervision de la sécurité alimentaire par le biais de législation et d’inspections au cours des cinq dernières années, les rapports d’experts ont relevé que la dispersion des contrôles dans des départements différents constituait une faille dans le système.
Regrouper sous un même toit diverses agences gouvernementales pour l’alimentation et les médicaments, l’Administration nationale des produits alimentaires et pharmaceutiques, permettra de réduire ce problème.
La future administration aura pour tâche d’effectuer une surveillance unifiée de la sécurité et de la qualité des aliments et des médicaments au cours de leur production, de leur circulation et de leur consommation. Afin de renforcer son autorité, le gouvernement l’a dotée d’un statut ministériel.

Experts et politiques continuent néanmoins de réfléchir.

dépêche xinhua : La Chine élèvera le statut de l’Administration nationale des produits alimentaires et pharmaceutiques 

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Fête des lanternes, Rennes vibre avec la Chine

Fidèle à sa longue tradition d’amitié avec la Chine, la capitale bretonne fêtait ce week-end la fin des cérémonies du nouvel an chinois.

Après la reconnaissance, par le général De Gaulle, de la République Populaire de Chine, en 1964, Rennes est la première ville de France à accueillir des étudiants chinois*. Dès 1965, la Bretagne et la province du Shandong où se trouve encore le palais de Confucius, dans la ville de Qufu, signent des accords de collaboration. Ce sont les premiers accords de jumelage entre la ville de Jinan, la capitale du Shandong et Rennes, et la constitution d’un comité de jumelage qui vont permettre les premiers échanges. Presque 50 ans plus tard, quelques-uns de ces étudiants, qui pour certains ont été appelés à de hautes responsabilités en Chine sont toujours en relation avec les étudiants français d’alors qui les avaient accueillis.

Les étudiants chinois à Rennes, une communauté importante.

Aujourd’hui, un grand nombre d’étudiants chinois viennent à Rennes pour poursuivre leurs études. En 2009, les chinois sont de plus en plus nombreux (+ 7,2 %) et ils constituent le second contingent d’étudiants étrangers en France (29 100 en 2009)**. Les premiers étudiants chinois viennent pour étudier la littérature et la culture française, comme l’avaient fait dans les années vingt, Deng Xiaoping, considéré comme le père du développement économique de la Chine et Zhou Enlai, révéré du peuple chinois. Aujourd’hui, nos universités et écoles, moins chères que leurs consœurs américaines, leur offrent des diplômes valorisants principalement en sciences et en économie.

Les bretons apprennent le mandarin.

À l’inverse, les Bretons manifestent un grand intérêt pour la culture et la langue chinoise. À Rennes, Il est désormais possible d’apprendre le mandarin à l’école, à l’université ou à l’Institut Confucius. En 2013, l’Institut avec ses associations sœurs a organisé, une grande semaine pour faire connaître cette culture millénaire dans tous les domaines de l’art : calligraphie, peinture, musique, cinéma, architecture et des traditions festives et populaires qui se poursuivent et se réinventent aujourd’hui.

La semaine chinoise à Rennes.

De nombreuses activités ont émaillé cette « semaine chinoise à Rennes »***, pour les plus petits comme pour les plus grands. La Bibliothèque de Bourg Levesque a proposé aux calligraphes en herbe, sous l’œil bienveillant du peintre calligraphe Wang Chenyu, des ateliers de découvertes. L’Orchestre Symphonique de Bretagne a offert, sous la conduite de son nouveau chef Darell Ang le concert « Adieu le dragon » avec l’ensemble Jing Ying et le violoniste Kong Zhao dans le très bel opéra de Rennes. Une surprise attendait le public : le premier dragon lumineux d’Europe investissait l’opéra, cette très belle et vénérable maison, aujourd’hui ouverte à tous.

Enfin, ce samedi 23 février, qui coïncide pratiquement avec la fin du nouvel an chinois et la fête des Lanternes (21 février), une foule immense a accompagné dragons et lions, sous le son des tambours, cymbales et gongs. De la Place Saint-Anne, à la place de la Mairie en passant par la rue Le Bastard, les enfants et les parents ont pu apprécier leurs performances acrobatiques et parfois leurs facéties.

Un marché de rue était proposé par les étudiants chinois et chacun a pu goûter et apprécier la grande richesse de cette cuisine. Le thé était également à l’honneur, comme la peinture, où sous le pinceau de Wang Chenyu ont écloses de magnifiques pivoines subtiles et flamboyantes, symboles de prospérité pour cette nouvelle année.

Quand, au centre du cœur historique de Rennes, dans cette ville du XVIIIe  siècle, construite à l’époque des lumières, deux grandes cultures se rejoignent, puissent-ils exister des points de rencontre, qui favorisent des échanges fructueux et prospères pour cette nouvelle année.

bibliographie :

In note d’information – Octobre 2008

voir le site : Semaine chinoise

archives INA : Les étudiants chinois à Rennes

Innovation : Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois !

D’aucuns récemment s’enorgueillissent de voir les PME bretonnes, leaders de l’innovation en France, quand on sait que la France, selon l’étude Insead et OMPI*, ne se classe qu’au 24e rang et est en recul de deux points depuis 2010, y a-t-il là vraiment de quoi se réjouir ? L’Europe serait-elle sur le déclin, pas vraiment, sept pays de l’Europe du Nord et de l’Ouest se placent au sein des dix premières places, avec la Suisse, la Suède, le Danemark et la Finlande en pole positions. Quant aux exportations, la France n’est classée qu’au 107e rang et au 101e rang pour les investissements directs étrangers.

Qu’est qui distinguent en Europe, les premiers ?

Pour l’Europe du Nord et la Suisse, le rapport souligne la cohérence indéfectible de leurs institutions, la qualité de ses experts d’entreprise, le haut niveau d’intégration des nouvelles technologies de l’information et de la communication, la sophistication de ses approches marchés, la créativité, les liens étroits entre recherche académique et entreprises dans une économie ouverte. En France et particulièrement en Bretagne, le mot innovation était jusqu’alors la plupart du temps synonyme de technicité, de recherche, de produits nouveaux. C’est magnifique mais insuffisant car une invention qui ne rencontre pas un marché, n’est-elle pas vouée à l’échec ? Ne faudrait-il pas intégrer ce qui fait la réussite de l’Europe du Nord, et donc penser autrement ? Un marketing stratégique, la créativité et l’intégration des nouvelles technologies de l’information et de la communication sont trois des ressorts importants qui positionnent l’Europe du nord en tête de liste. Depuis la 8e étude** mondiale sur les consommateurs, effectuée par Accenture, il est désormais connu que les leviers traditionnels d’engagement ont perdu de leur pertinence. « Il ne suffit plus de cultiver la connaissance du produit pour susciter l’achat et la loyauté ». Le consommateur exige désormais de la gratitude, de la consistance, de l’honnêteté. Il aime également interagir sur différents canaux avec les marques qu’il choisit. Il utilise aujourd’hui en moyenne cinq à six canaux pour rechercher et sélectionner un fournisseur. Toute la difficulté pour les marques est donc de consolider la loyauté du consommateur devenu « nonstop ». Cette nouvelle donne passe par une réflexion stratégique des services marketing qui doivent se réinventer continuellement. Le mix média sur un mode multicanal qui intègre textes, images, vidéos, réseaux sociaux, l’usage des langues, les commentaires… est certes une approche effective, mais l’amateurisme n’a plus sa place dans un monde où désormais le consommateur attend un traitement de faveur personnalisé. Il convient plus que jamais d’analyser ses cibles et proposer les réponses dynamiques appropriées pour se différencier auprès d’un consommateur qui semble plus accessible alors qu’il est en fait plus volage.

Sources

-*The Global Innovation Index 2012: Stronger Innovation Linkages for GlobalGrowth

Daniela benavente and soumitra dutta, insead elab sacha wunsch-vincent, wipo Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) Les auteurs ont pris en compte 84 critères pour 141 pays représentant 94,9% de la population et 99,4% du PIB mondial.

-**Accenture Global Consumer est une étude qui a été publiée en décembre et réalisée auprès de 12 000 individus dans 32 pays du globe et concernant 10 industries différentes. Elle met en avant les nouvelles attentes des acheteurs connectés et modernes.

Les industriels chinois victimes des bas prix occidentaux ?

usine

Le chinois Beingmate (贝因美), industriel spécialisé dans la fabrication de lait en poudre pour nourrissons, a développé avec la province du Heilongjiang (Nord Est de la Chine) un projet pour stimuler ses approvisionnements en lait frais.
Patatras!, ce projet risque de tomber à l’eau. En effet, alors que l’on estime à 34 000 Yuans (4 200€) la tonne de lait produit localement, le lait en poudre en provenance de Nouvelle Zélande se négociait à 24 000 (2 900€) Yuans la tonne au mois d’août dernier.

Un coup dur pour le mythe du pays de la fabrication à bas coût.

On voit ici que l’on peut concurrencer la Chine sur son propre terrain avec ses propres armes en exportant de la matière première sans valeur ajoutée contrairement à ce que l’on a coutume d’entendre.

Deux options s’ouvrent à la chine :

  • privilégier une politique protectionniste (sociale?) à l’image de celle que quelques politiciens préconisent en Europe. Cette politique pourrait prendre différente forme : taxation du lait importé, subvention du lait produit localement (une sorte PAC chinoise?) voir imposer purement et simplement de recourir aux producteurs locaux.
  • privilégier une stratégie industrielle. Dans ce cas la logique des industriels chinois n’étant pas fondamentalement différente de celle de leurs homologues occidentaux on imagine aisément l’issue.

Dans ce cas précis, la très grande importance apportée à tout ce qui touche au développement des enfants combinée aux scandales de la mélamine risque de complexifier l’analyse. Néanmoins il sera intéressant de surveiller la suite de cet épisode.

Nous allons donc brancher nos sondes pour suivre l’évolution de cet épisode, et tenir nos lecteurs informés.

PS : Le lait en poudre importé d’Europe serait d’un prix encore inférieur au lait néozélandais…

Le chocolat rend plus intelligent

Le chocolat classé dans les Superfoods au même titre que le thé vert ou les gojis ?

Une étude publiée dans la très sérieuse revue scientifique The Journal of Experimental Biology révèle que le chocolat améliore la mémoire des escargots. Personnellement je suis prêt à payer de ma personne pour faire progresser la science, d’ailleurs je commence tout de suite…

2563e anniversaire de la naissance de Confucius

Qufu-2008

Aujourd’hui, la Chine fête le 2563 eme anniversaire de Confucius.

Maitre Kong (Kong Zi – 孔子) dont le nom a été latinisé en Confucius par les jésuites a profondément marqué la civilisation Chinoise. Aujourd’hui encore il est impossible d’appréhender la culture de ce pays en méconnaissant totalement l’oeuvre de Confucius. La lecture des Entretiens de Confucius, connus également sous le nom d’Analectes est un moyen simple et ludique d’approcher sa pensée.
Lors de notre passage à Qufu en 2008 au palais de Maitre Kong, les étudiants répétaient la cérémonie pour l’anniversaire de la naissance de Confucius.

et pour finir voici une pensée du maitre :

Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie.

Pu’er (普洱) la capitale chinoise du thé adopte une nouvelle culture : le café

café

La province du Yunnan (云南) située au sud de la Chine est voisine du Vietnam, deuxième producteur mondial de café derrière le Brésil.

Pas étonnant que les conditions climatiques de cette province réputée pour son thé soient donc propices à la culture du café.

La province du Yunnan, réputée pour son thé, est elle en passe de devenir une région de caféiculture ?

Nestlé a débuté le développement du café dans la province du Yunnan en 1988. L’entreprise s’est vue récompensée par un World Business and Development Award décerné la veille de la Conférence des Nations Unies en matière de Développement Durable Rio+20, à Rio de Janeiro (Brésil).

Le reportage de la télévision centrale de Chine réalisé à Pu’er indique que si la culture du café est appelée à se développer il n’est pas question de voire disparaître celle du thé qui a fait la réputation de cette région. Les amateurs de thés shengchashuchatuo cha et pu’erpeuvent donc se rassurer, ils pourront continuer à apprécier leur boisson favorite suivant la méthode du gongfu cha bien sur.