Tendances électorales

Pas très créatif

Presidentielles2012La diffusion des clips vidéos officiels pour la campagne des élections présidentielles a commencé depuis peu. La majorité des clips est réalisée suivant les recettes ancestrales : un candidat statique sur fond fixe (bleu de préférence) qui nous assène d’un ton monocorde sa profession de foi. Pas très créatif tout ça!
Tous les clips atones? non, 3 clips marquent une inflexion.

Les techniques du spot publicitaire

François Hollande, Eva Joly et Philippe Poutou utilisent carrément les techniques du spot publicitaire.
Alternance d’images fixes qui martèlent des mots clés avec des séquences animées très punchies du candidat pour François Hollande. Sollicitation de l’œil et de l’oreille.
Scénario et mise en scène originale pour Eva Joly. Superbe environnement tout blanc, on s’attend à voir Georges Clooney arriver avec sa cafetière N… sous le bras. Ambiance onirique.
Parodie de Question pour un champion chez Philippe Poutou. Mode décalé.

La fin des clips à la papa ?

Ces trois clips marquent une rupture avec le ronron des clips électoraux de papa. Mais comment évaluer leur impacts ? Guetter une éventuelle inflexion des courbes d’intention de vote ne semble pas la bonne solution, trop de facteurs influent et il n’est pas aisé de savoir quelle part attribuer à un élément plus qu’un autre. Par contre il sera intéressant d’observer les prochains clips à venir, les candidats étant aptes à changer de pied rapidement on pourra peut être déjà constater l’influence de ces nouveaux clips dès le second tour de l’élection présidentielle, mais plus vraisemblablement faudra-t-il attendre les élections législatives et suivantes.

Des clips électoraux que l’on aura envie de voir et revoir

Ensuite viendra le temps où les staffs des politiciens nous proposerons des clips électoraux que l’on aura envie de voir et revoir.
En période électorale on peut toujours rêver…

Marketing interactif – vous avez dit display ?

La publicité sur Internet porte désormais globalement le nom de display et désigne l’achat d’espace associé à l’utilisation d’éléments graphiques ou visuels (bandeaux, pavés, skyscrapers, etc.). Ce terme, qui couvre la publicité classique sur internet, n’a pas toujours été utilisé.

Le mot display s’est dans un premier temps, essentiellement développé pour distinguer la publicité internet classique des campagnes de liens commerciaux. Cette fonction de distinction s’estompe actuellement, car les campagnes de liens commerciaux intègrent de plus en plus souvent la diffusion d’éléments graphiques payée au CPM ou CPC.

CPM est l’acronyme utilisé couramment pour le Coût Pour Mille qui correspond au coût facturé à l’annonceur pour mille impressions ou affichages de la création publicitaire. La facturation porte généralement sur le volume réel de contacts délivrés et autorise l’annonceur à choisir le volume d’affichage précis souhaité, indépendamment de l’audience du média choisi.

CPC est l’acronyme couramment utilisé pour désigner le Coût Par Clic.  Dans ce cas, la facturation se fait en fonction du nombre de clics et non plus en fonction du volume ou de la durée d’affichage. Le CPC est préconisé dans le cadre du développement des offres de marketing à la performance faites aux annonceurs.

Quelques exemples de displays

  • Bannières
  • Liens contextuels sponsorisés ou liens commerciaux,
  • Sponsoring de rubriques
  • Formats publicitaires sur newsletters
  • Streaming vidéo
  • et toute autre opération spéciale de visibilité publicitaire.